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 Déclaration Universelle des Droits de l'Animal

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Apo
Kipik
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MessageSujet: Déclaration Universelle des Droits de l'Animal   17/1/2010, 17:01


  • Il est proclamé ce qui suit :

Article.

1. 1°) Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques.
2°) Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.

2. Toute vie animale a droit au respect.

3. 1°) Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements où à des actes cruels.
2°) Si la mise a mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse.
3°) L’animal mort doit être traité avec décence.

4. 1°) L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire.
2°) La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales sont contraire à ce droit.

5. 1°) l’animal que l’homme tient sous sa dépendance à droit à un entretien et à des soins attentifs.
2°) Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
3°) Toutes les formes d’élevages et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce.
4°) Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.

6. 1°) l’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal.
2°) les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.

7. Tout acte impliquant sans nécessiter la mort d’un animal, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

8. 1°) Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est-à-dire un crime contre l’espèce.
2°) Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

9. 1°) La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
2°) La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentant au sein des organismes gouvernementaux.

10. L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre et à respecter les animaux.

  • Déclaration Universelle des Droits de l'Animal

Esprit de la déclaration

La Déclaration Universelle des Droits de l’animal a été proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la Maison de l’UNESCO à Paris. Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s’instaurer entre l’espèce humaine et les autres espèces animales.

Cette philosophie, qui s’appuie sur les connaissances scientifiques les plus récentes, exprime l’égalité des espèces face à la Vie. Elle propose à l’humanité les règles d’une éthique biologique. L’idée d’un égalitarisme universel n’est pas nouvelle: on la reconnaît dans des civilisations bien plus anciennes que la civilisation occidentale, et dans des religions bien différentes des religions judéo-chrétiennes

Mais cette éthique devait être exprimée avec clarté et fermeté dans le monde actuel, déjà trop perturbé, menacé de destruction, et où violence et cruauté explosent à chaque instant. Si l’homme a pu établir peu à peu un code de droits pour sa propre espèce, il ne dispose cependant d’aucun droit particulier en regard de l’univers. Il n’est en effet que l’une des espèces animales de la planète, et l’une des plus récemment apparues.
La Vie n’appartient pas à l’espèce humaine; l’homme n’en est ni le créateur, ni le détenteur exclusif; elle appartient tout autant au poisson, à l’insecte, au mammifère, comme aux végétaux.

L’homme a créé dans le monde vivant une hiérarchie arbitraire qui n’existe pas naturellement, en ne prenant en compte que son usage propre. Cette hiérarchie anthropocentrique a conduit au spécisme, lequel consiste à adopter une attitude différente selon les espèce, à détruire les unes en protégeant les autres, à déclarer certaines “utiles” et d’autres “nuisibles” ou “féroces”, à réserver “l’intelligence” à l’homme pour n’accorder à l’animal que “l’instinct”. C’est le spécisme qui a conduit l’homme à penser que l’animal ne souffre pas comme lui-même, alors que tout ce que l’on sait actuellement démontre au contraire qu’il souffre physiquement comme nous, et que sa pensée, liée à la présence d’un système nerveux centralisé, est bien plus élaborée que les neurosciences ne le laissent encore entrevoir, ce qui l’amène à souffrir aussi psychiquement. Ces aptitudes confèrent aux animaux des droits particuliers, par rapport aux végétaux.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal doit aider l’humanité à se retrouver en harmonie avec l’univers. Elle n’a pas pour but de lui faire retrouver le mode de vie des tribus primitives. Elle constitue une étape visant à amener l’homme au respect de la Vie sous toutes ses formes pour le bien de toute la communauté biologique à laquelle il appartient, et dont il dépend.
Elle n’a nullement pour objet, et ne doit pas avoir pour conséquence, de faire oublier la lutte contre la misère humaine, contre la souffrance morale ou physique, contre l’égoïsme forcené, les internements politiques, les tortures.
Au contraire, il s’avère que veiller au respect des Droits de l’Animal, c’est nécessairement veillé aussi au respect des Droits de l’Homme, car les uns sont inséparables des autres. C’est donc bien une philosophie, une éthique biologique, une conduite morale que la Déclaration Universelle propose à l’humanité, en conduisant celle-ci, par une réflexion et une profonde prise de conscience, à retrouver sa place parmi les espèces vivantes, et à s’intégrer à nouveau dans l’équilibre naturel, condition fondamentale de sa propre survie.

Cela signifie que l’espèce humaine doit modifier son mode actuel de pensée, et renoncer à l’anthropocentrisme, comme à tout comportement zoolâtrique, pour adopter enfin une conduite et une morale centrées sur la défense de la Vie, et donner la priorité au biocentrisme. C’est en cela que la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal constitue une étape importante dans l’histoire de l’intelligence humaine et de la morale.

  • Déclaration Universelle des Droits de l'Animal

Bases scientifiques

Les concepts éthiques de la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal s’appuient sur trois données essentielles fournies par les progrès les plus récents des sciences biologiques modernes:


  1. la génétique moléculaire,
  2. la génétique des populations,
  3. l’écologie, la neurophysiologie, et l’éthologie.

  1. La génétique moléculaire nous démontre que toutes les espèces animales étant construites des mêmes matériaux, à partir d’un code génétique universel, ces espèces ont une origine commune, et sont toutes parentes entre elles, espèce humaine comprise.
  2. L’écologie et la génétique des populations nous enseignent qu’il existe une extrême interdépendance des espèces et des individus, laquelle s’exerce au sein d’un immense système vivant, la communauté biologique planétaire. Ces sciences nous apprennent en outre que l’équilibre dynamique de ce système complexe repose entièrement sur la diversité de ses constituants, la diversité génétique et comportementale des espèces, et la diversité génétique et comportementale des individus se manifestant dans le cadre de la diversité géoclimatique des milieux de vie.
  3. Dans la multitude des types de perception, d’action et de réaction des animaux vis à vis de leur environnement, la neuro-physiologie et l’éthologie nous permettent d’entrevoir des bases communes à tous les types de comportements qui régissent les rapports entre les différentes espèces animales, que ces
    comportements soient innés, mémorisés, ou issus d’apprentissage. Ces mêmes disciplines scientifiques nous conduisent à constater la réalité de la souffrance de l’animal. La souffrance entraîne une réponse motrice (retrait, fuite), ou comportementale (cri, défense), ou neurovégétative (ulcère de contrainte), ou bien encore s’exprime par des troubles du comportement (prostration, automutilation, agressivité permanente). La sensibilité douloureuse, et la capacité d’y réagir pour en neutraliser ou en détourner la cause, sont des mécanismes adaptatifs de survie suffisamment répandus et essentiels pour que l’on puisse déduire qu’ils sont nécessairement apparus très tôt au cours de l’évolution du monde animal.
Les sciences de la Vie nous révèlent donc à la fois l’existence d’une extrême unité du monde vivant, qui fait de la communauté biologique ou biosphère un système cohérent, et l’existence d’une extrême diversité des formes et des capacités des espèces et des individus, richesse essentielle à l’évolution qui y puise les ressources nécessaires à son maintien. Toute espèce, tout individu, contribue ainsi, par son originalité, à assurer la stabilité dynamique de la biosphère, et donc la survie de l’ensemble de ses composants.

Toute espèce, tout individu possède donc des droits naturels à une existence digne. L’espèce humaine a entrepris de gérer l’économie biologique de la biosphère toute entière. Or cette gestion est assurée au prix d’une hiérarchisation des espèces et des individus par seule référence aux capacités d’un groupe culturel utilisé comme unité de valeur. La domestication totalitaire de la Nature par l’homme procède par uniformisation forcée, avec le lot de souffrances, de misères et de tueries qu’elle implique. A plus ou moins long terme, elle ne peut que menacer d’extinction l’Evolution et l’existence même de la biosphère.


  • Ce danger mortel est d’autant plus grave que nous ne connaissons pas le degré de diversité en de ça duquel l’équilibre se trouve irréversiblement compromis.

Il en découle pour l’homme le devoir de respecter la Vie sous toutes ses formes. Ce respect doit se manifester à la fois vis à vis de l’UNITÉ et de la DIVERSITÉ des être vivants, mais aussi vis à vis de la dignité animale: il doit résulter d’une lutte pacifique mais ferme, menée pour réduire la misère et la souffrance au sein de la communauté biologique, à la quelle l’homme appartient et dont il dépend. Un tel respect de la Vie ne peut s’instaurer que par la mise en œuvre d’une intense éducation civique de la Nature, reposant sur de solides bases morales, juridiques et scientifiques.

La conscience cognitive et la culture sont considérées comme le propre de l’espèce humaine: il est donc logique de s’interroger sur les bases et les limites des droits que s’arroge un individu ou un groupe d’individus vis à vis des autres hommes. Mais il est désormais tout aussi légitime de s’interroger sur les limites des droits que l’homme s’arroge de disposer de la vie et de la souffrance animale pour satisfaire ses désirs bien au delà de ses besoins nutritionnels.

Vidéo Question / Réponse :
http://www.fondation-droits-animal.org/video/video-popup384x288multi.htm?container=./flash/video-tr-384x288multi.swf&datemaj=

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MessageSujet: des humains dignes de ce nom ( droits de l'animal)   20/1/2010, 18:07


.Des humains dignes de ce nom.

  • "Si nous sommes des humains dignes de ce nom, responsables de tant de tortures mais pourtant toujours capables de refuser celles-ci, on concevra toute l'importance d'un texte de principes tel que la Déclaration Universelle des Droits de l'Animal, solennellement proclamée par l'U.N.E.S.C.O. en 1978.

La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal doit donc être largement diffusée en attendant qu'elle puisse se voir un jour devenir la règle même exigée par l'amélioration légale de notre morale collective."

Théodore Monod, Président de la Ligue ROC jusqu’en 2000




  • "Avant de tuer l’ours qu’ils avaient capturé, les indiens de mon pays, le Canada, lui faisaient des excuses : « nous n’avons rien à manger. C’est toi ou nous ». Ils considéraient les animaux comme des peuples frères et non comme des choses. C’est en effet toute la question du statut de l’animal qu’il faut repenser aujourd’hui et, d’une manière générale, celle de la place de l’homme dans la nature."

Hubert Reeves, Président de la Ligue ROC


-------------


Fondation LIgue Française des Droits de l'Animal - LFDA (reconnue d'utilité publique) www.fondation-droits-animal.org

La Ligue Française des Droits de l’Animal (LFDA), est un centre de réflexions éthiques, d’informations pluridisciplinaires, (scientifiques, philosophiques, historiques et sociologiques) et de propositions juridiques visant à rétablir des rapports équilibrés et moins violents entre l’espèce humaine et les autres espèces animales.


Les missions de la Fondation LFDA:

En s’appuyant sur la charte éthique que constitue “La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal (DUDA)”, qui souligne que “ le respect par l’homme des animaux est inséparable du respect des hommes entre eux ”, la Fondation LFDA s’est fixé les objectifs suivants :


  • faire reconnaître aux animaux des droits naturels fondamentaux :
o droit à l’existence de toutes les espèces de la planète, dans le respect des différences entre elles et du rôle de chacune dans les équilibres naturels,
o droit au bien-être, et droit de tous les animaux dotés d’un système nerveux aptes à ressentir la douleur, de ne pas souffrir par la faute de l’homme dans toutes les formes d’utilisation qu’il peut faire de l’animal;


  • faire connaître, pour mieux les combattre, les exploitations abusives des animaux et dénoncer les mauvais traitements, les sévices graves et les actes de cruauté :
o les systèmes industriels de productions animales, les transports traumatisants, les abattages sans étourdissement préalable; les élevages d’animaux pour les fourrures; les mutilations de convenance des animaux de rente ou de compagnie; les expérimentations abusives sur les animaux vivants, les spectacles cruels (corridas, combats de chiens, combats de coqs), la chasse et la pêche de loisir; la détention et le dressage d’animaux sauvages pour les cirques et autres spectacles; la captivité d’animaux sauvages dans les zoos, delphinariums, aquariums et chez les particuliers; les abandons et les trafics d’animaux de compagnie;


  • faire connaître, pour mieux les prévenir les actes qui menacent les espaces naturels et la biodiversité de leurs faunes sauvages :

  1. pollutions, déforestations, pêche industrielle intensive, massacres de mammifères (cétacés, éléphants, phoques..), chasses pour le commerce des plumes, peaux, fourrures et ivoires, commerce et trafics d’animaux sauvages vivants;


  • faire connaître les lois et réglementations de protection des animaux et de préservation de la nature et exiger leur rigoureuse application;


  • faire instaurer à tous les niveaux de l'enseignement une éducation pluridisciplinaire au respect de la nature et à la connaissance des animaux;


  • promouvoir les méthodes, techniques et labels respectueux du bien-être animal :

  1. l’élevage biologique avec accès au plein air au lieu de la production animale industrielle et concentrationnaire, l'éco-tourisme avec observations organisées des animaux dans leur milieu naturel, les fermes pédagogiques, les expositions et spectacles vidéos numériques au lieu des zoos aquariums et delphinariums, les modes d’expérimentation scientifique internationalement validés évitant les tests toxicologiques, pharmaceutiques et les tests industriels réglementaires sur animaux vivants ;


  • promouvoir l'institution d'une haute autorité publique, oeuvrant de manière transversale et indépendante dans l'expertise de la condition animale et le contrôle de l'application de la réglementation;


  • étendre le domaine législatif et réglementaire lié à la protection des animaux et de la nature, et réformer le code civil et le code de l’environnement par un régime juridique adapté à la nature d’être sensible des animaux.

Les résultats obtenus par les actions de la Fondation LFDA:


  • Grâce au travail assidu et de longues haleines fournies par la Fondation LFDA tout au long de ses trente ans d’histoire, plusieurs avancées importantes sur les plans juridiques, éducatifs et scientifiques se dégagent des nombreuses réalisations qui jalonnent son œuvre.
1. Dans les domaines législatifs et réglementaires la LFDA a notamment obtenu :


  • en 1984, le premier règlement européen permettant de mentionner le mode d’élevage des poules sur les boîtes d’œufs afin de valoriser les élevages de poules en liberté;


  • en 1999, la modification du code civil distinguant désormais l’animal de la chose;


  • en 2004, la modification du code pénal ajoutant les sévices sexuels sur les animaux aux actes de cruauté et sévices graves.

La Fondation LFDA a fortement contribué à l’élaboration d’autres nouvelles réglementations du code rural et du code de l’environnement visant à :


  • améliorer les conditions de détentions des animaux dans les zoos, les delphinariums et les cirques ;


  • réduire l’expérimentation sur les animaux vertébrés vivants ;


  • interdire l’utilisation d' hormones dans les élevages ;


  • étendre la protection des espèces sauvages dans leurs espaces naturels ;


  • limiter l’intrusion des chasseurs dans les propriétés des non chasseurs.

Depuis 1986 la Fondation est membre du Comité consultatif de la santé et de la protection animale du Ministère chargé de l’agriculture où elle donne ses avis et ses propositions sur des projets de textes réglementaires concernant le bien-être des animaux de rente et de compagnie.

2. Dans le domaine de l’éducation pluridisciplinaire (éthique, scientifique et juridique) LFDA a réussi à développer la sensibilisation des étudiants et des enseignants au respect de l’animal par :


  • la présentation d’une vingtaine de conférences dans plusieurs écoles, lycées, facultés de droits, facultés des sciences ou grandes écoles et l’organisation d’une dizaine de colloques;


  • la diffusion de ses publications sur une dizaine de sujets dans les centres de documentation pédagogique les bibliothèques des grandes villes et des musées scientifiques, universités, des Alliances françaises et services culturels des ambassades ;


  • la mise à disposition de son centre de documentation aux étudiants en sciences, en droits, en philosophie et en journalisme pour la préparation de thèses, mémoires et exposés.

3. Dans le domaine de la recherche la LFDA a fait progresser l’éthique envers les animaux auprès des praticiens de l’expérimentation scientifique, par :


  • l’attribution du Prix de biologie Alfred Kastler de la Fondation LFDA à 8 chercheurs dont elle a encouragé les travaux de mise au point des méthodes expérimentales évitant d’utiliser des animaux vivants et permettant de remplacer des expérimentations jusque là menées sur ces animaux.


  • la participation des administrateurs scientifiques de la Fondation LFDA aux travaux de la Commission Nationale de l’Expérimentation animale depuis 1989 et à ceux du Comité Nationale de Réflexion Ethique sur l’Expérimentation Animale, depuis 2006, et à ceux de la plateforme nationale pour le développement des méthodes alternatives en expérimentation animale depuis 2007, en faveur de la limitation de l'utilisation des animaux de laboratoire, la formation éthique des chercheurs et techniciens et la promotion des méthodes expérimentales de remplacement.


  • • Banque des Savoirs - Ici



V.Albertosi.



Vidéo Question / Réponse :
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MessageSujet: Re: Déclaration Universelle des Droits de l'Animal   23/2/2010, 02:38

http://fr.wikipedia.org/wiki/Droits_des_animaux
Article général sur les droits des animaux.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Singer
Bibliographie de Peter Singer, un philosophe s’intéressant aux droits des animaux. Ce site offre plusieurs hyperliens vers des articles de Peter Singer disponibles en ligne.


Le Mouvement de libération animale : sa philosophie, ses réalisations, son avenir
(The Animal Liberation Movement)

P e t e r - S i n g e r
L’ É G A L I T É - A N I M A L E
expliquée aux humain-es

telecharger le PDF (195.5 ko) Le Mouvement de libération animale 41 pages A4

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