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 Chauve-souris cherche un lieu pour dormir !? Ou vais-je dormir ?!

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Apo
Kipik
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MessageSujet: Chauve-souris cherche un lieu pour dormir !? Ou vais-je dormir ?!   14/1/2010, 15:44


  • Les règles du poseur de nichoir


1- Utilisez des planches de bois brut et résistant à l’humidité.
2- Choisissez des planches d’1 cm d’épaisseur minimum (2 cm, c’est préférable !) pour une bonne isolation.
3- Ne poncez jamais l’intérieur ni l’extérieur du nichoir : les chauves-souris ne peuvent pas s’accrocher aux surfaces lisses. Au contrarie, faites des rainures horizontales tous les 2 cm à l’intérieur du gîte à l’aide d’une scie.
4- S’il est destiné à être posé à l’extérieur, peignez votre nichoir avec des couleurs sombres (moins de vandalisme) pour l’imperméabiliser et protéger le bois. Utilisez de la peinture non toxique.
5- Installez de préférence votre nichoir dès la fin de l’hiver. Les chauves-souris tout juste sorties d’hibernation recherchent alors un gîte de transition. Un nichoir peut très bien faire l’affaire !
6- Posez le nichoir entre 3,50 m à 5 m de haut minimum. II doit toujours être suspendu au-dessus du vide afin qu’aucun prédateur ne puisse y accéder.
7- Installez solidement votre nichoir sur un support bien exposé, plein sud ou sud-est, installez un toit pentu ou - plus facile à réaliser - clouez de la toile goudronnée sur le dessus et la façade du nichoir
8- Fixez vos nichoirs sur des bâtiments, mais aussi sur des arbres en lisière de forêt, près d’une mare, dans une clairière ou tout simplement dans votre jardin !
9- Ne dérangez jamais les occupants d’un nichoir
10- Veillez à protéger l’arbre sur lequel est accroché le nichoir : ne clouez jamais de pointes dans le tronc : Utilisez du fil de fer pour fixer le nichoir autour de l’arbre en plaçant des morceaux de bois mort entre le tronc et le fil de fer.



Il est très important de placer ce nichoir plein Sud ou Sud-Est (sur un mur ou un arbre, dans un endroit ensoleillé. Hauteur idéale : 3,50 m - 5 m.


  • Des gîtes mal adaptés ?
Les nichoirs à chauves-souris en béton peuvent poser des problèmes pour l'hibernation car, tout comme les dis jointement extérieurs des bâtiments et des ponts, ils n'offrent pas, dans leur version standard, une protection climatique suffisante en cas de forte vague de froid prolongé.

De nouveaux types de nichoirs, avec une plus importante épaisseur de béton ont été testés avec succès dans le centre de l'Allemagne. Même si des cas de congélation de masse ont été signalés au sein de cavités arboricoles, comme 230 noctules congelées dans un chêne (kock & Altmann 1994), les arbres semblent offrir de meilleures conditions pour l'hibernation que les structures en béton.
Des vagues de froid de -10°C sur quelques jours n’incommode pas les animaux installés dans de vieux arbres. C'est probablement la densité du groupe qui renforce la résistance thermique des cavités arboricoles. Un essaim de plusieurs dizaines de noctules, réfugié dans une cavité de hêtre, a ainsi traversé avec succès une vague de froid avec des températures de -20°C, sans mortalité. Au cours d'une autre vague de froid, avec des températures extérieures de -10°C le même gîte inoccupé, a été mesuré à -7°C. Il est clair qu'avec une telle
température négative, les noctules n'auraient pas pu hiberner sans dommage.
Dans les nichoirs en béton, le compactage des individus peut-être impressionnant. Sur un ensemble de nichoirs des regroupements maxima de 132, 177 et de 180 individus ont été notés. Sur 667 noctules, 69 ont été retrouvées mortes, soit plus de 10% des hibernants. Les naturalistes pensent que c'est le manque d'oxygène qui a entraîné cette forte mortalité et ils ont pratiqués pendant l'été des séries de trous dans le haut des gîtes. L'année suivante, seulement 1,1% ces cadavres ont été découverts dans ces nichoirs type 1FW Schwgler.
Ces nichoirs à chauve-souris sont abandonnés en cas de fortes vagues de froid car ils ne protègent plus les animaux au delà d'un seuil de température négatif, les noctules qui tentent d'y rester sont retrouvées congelées. Ce type de gîte artificiel est surtout utilisé en retour de migration.
Dans ces gîtes artificiels, sous fibro-ciment, la température peut monter très rapidement, même pendant un hiver ensoleillé. Des températures atteignant 41°C ont été notées en été. Et en plein cœur de l’hiver, une belle journée
ensoleillée peut faire varier considérablement les températures. En 24 heures on a ainsi enregistré des variations de -12,4°C à +23,8°C en une journée. Pour les animaux ces variations ne seraient pas sans conséquences : pertes hydriques importantes, réveils réguliers puis retours forcés à léthargie d’où un affaiblissement possibles des animaux pendant la période d’hibernation. En revanche ces gîtes bien exposés sous béton ne descendent pas sous zéro même quand la température extérieure est de -13°C. Les cris deviennent audibles au sein des groupes dès que la température dépassait les 1,2°C. En été ce type de gîte atteint 40,7°C. (Bavière)

  • Conservation des arbres gîtes en forêt

La forêt peut constituer un refuge pour ces mammifères face à la destruction de leurs gîtes architecturaux, agricoles et bocagers. Le rôle des forestiers est donc essentiel pour la conservation de ce patrimoine national.
Les chauves-souris participant également à l’équilibre de l’écosystème forestier, les scientifiques sollicitent actuellement les forestiers, pour les entraîner vers des démarches de plus en plus protectrices, avec une gestion de plus en plus proche de la nature. Il est vrai, qu’elles comptent parmi les plus précieux alliés des forestiers, en chassant chacune plusieurs centaines d’insectes par nuit, eux-même parfois destructeurs de nos forêts.

La grande majorité des espèces européennes sont susceptibles d’utiliser les cavités des arbres pour s’y abriter. Certaines d’ailleurs sont considérées comme arboricoles, la barbastrelle en tête. Une colonie n’est pas attachée à un arbre en particulier, et en change même fréquemment, pour se débarrasser des parasites, favorisés par la promiscuité. Par contre elles auront une préférence spécifique d’espèces pour certaines cavités. Parmi celles-ci, deux restent particulièrement attractives : les fissures étroites causées par les intempéries (tempête ou gel) et dont la cicatrisation offre un gîte dans sa partie supérieure, et les anciennes loges de pics.
Le plus souvent, les arbres choisis sont vivants et feuillus, car ils s’avèrent mieux isolés et ne sécrètent pas de résine.
Les arbres à cavités favorables pour les chiroptères n’ayant le plus souvent qu’une faible valeur marchande, ils est conseillé de ne les abattre qu’en cas de nécessité absolue, pour raison de sécurité principalement. Cependant, pour préserver une cavité tout en réduisant fortement le risque de chute d’un arbre-gîte, il est toujours possible de l’étêter et de l’élaguer.
Pour la protection des chauves-souris, les scientifiques considèrent qu’il faut surtout conserver les arbres-gîtes dans les parcelles forestières (au nombre minimum de 8 à 10 arbres par hectares), mais aussi dans les alignements (allées, haies, talus boisés, berges de rivières), qui constituent de véritables «couloirs de continuité» entre les parcelles.
Ces quelques conseils pouvant paraître anodins, contribuent pour beaucoup à la préservation du patrimoine biologique forestier, car les chauves-souris constituent, ne l’oublions pas, un excellent indicateur biologique du milieu où elles vivent.


  • Assurer le maintien d’un réseau cohérent de cavités en Europe
Les mesures à prendre consistent le plus souvent à limiter ou interdire l’accès du public, à surveiller les accessibilités des gîtes et à prévenir leur dégradation naturelle. Ces mesures ne se font pas sans mal du fait de l’attirance de certains publics pour les grottes, dont certains n’hésitent pas à forcer l’accès protégé, pour s’adonner parfois à des activités cachées et délictueuses: démontage ou incendie de véhicules volés, deal, etc…Il est certes impensable de vouloir réquisitionner tous les sites souterrains pour les chiroptères, c’est pourquoi un
compromis a été établi par la mise en place de grilles conçues spécialement pour permettre le passage de la chauve-souris, et qui préservent les endroits du domaine souterrain occupé par les chiroptères.


  • Encourager la cohabitation avec l’homme au niveau de l’habitat
Ce sont surtout la toiture et ses annexes qui sont occupés par les chauves-souris. Les combles à proximité des poutres faîtières en particulier sont souvent occupées.

  • On peut les trouver également:

  1. - dans les interstices de la charpente,
  2. - dans les espaces entre tuiles ou ardoises et sous-couverture,
  3. - sous les planches des lambrissages
  4. - derrière les volets qui ne sont jamais fermés,
  5. - dans les caissons de stores,
  6. - dans les boisseaux de cheminée et dans les cheminées désaffectées…

Pour protéger les chauves-souris existantes ou favoriser les chauves-souris potentielles, on évitera entre autre de traiter les charpentes avant la mi-novembre, date à laquelle de nombreuses espèces ont déjà regagné leurs quartiers d’hiver (sous réserve bien sûr que l’on ait pas justement affaire à l’un de ces quartiers).

Les produits insecticides de traitement des charpentes les moins nocifs pour les chiroptères seraient ceux qui sont à base de perméthrine ou de cyperméthrine (pyréthrinoïdes de synthèse) ou encore ceux qui contiennent des sels de bore ou des composés de cuivre ou de zinc.
En principe, les insecticides contenant du lindane, ou encore les fongicides à base de pentachlorophénol ou d’oxyde de tributylétain sont interdits. Mais la meilleure garantie quant au respect de la réglementation et de la prévention des risques chimiques consiste à faire travailler une entreprise spécialisée qualifiée par l’agrément professionnel du CTBA (Centre Technique du Bois et de l’Ameublement). En ce qui concerne les produits utilisés, on peut en particulier exiger la certification dite «CTB bois +Produit».

On s’efforcera de terminer le traitement avant fin janvier de manière à laisser suffisamment de temps pour la fixation de la matière active et la disparition des odeurs et émanations de solvants, avant l’occupation des lieux en périodes estivales, par les chauves-souris.
L’installation prolongée d’une colonie dans un bâtiment nécessite l’existence d’une ouverture permettant le passage rapide des chauves-souris soit en vol, soit en rampant. Il faut donc, en cas de réparation, éviter de boucher ces ouvertures. Celles-ci doivent être situées à plusieurs mètres du sol et ne pas amener trop de courants d’air et de lumière. Il existe des tuiles spéciales qu’on peut placer lors de la réfection d’une toiture ou d’une isolation thermique.
En ce qui concerne les clochers et les tours, il faut éviter de grillager les accès, ou utiliser un grillage à mailles suffisamment grandes si l’on veut se préserver des pigeons et des choucas, ou mieux, poser des chicanes en planchettes qui ont l’avantage de maintenir l’obscurité sous les combles. Pour limiter les souillures et les odeurs qu’entraînent les excréments et les urines, il est conseillé de protéger le sol sous-jacent avec une bâche en
plastique protectrice, et ce qui permettra de récupérer le guano, qui comme nous l’avons vu, est un excellent fertilisant naturel riche en azote (à utiliser en petite quantité mélangé à du compost, comme engrais de jardin).


  • Conservation des arbres gîtes en forêt
La forêt peut constituer un refuge pour ces mammifères face à la destruction de leurs gîtes architecturaux, agricoles et bocagers. Le rôle des forestiers est donc essentiel pour la conservation de ce patrimoine national.

Les chauves-souris participant également à l’équilibre de l’écosystème forestier, les scientifiques sollicitent actuellement les forestiers, pour les entraîner vers des démarches de plus en plus protectrices, avec une gestion de plus en plus proche de la nature. Il est vrai, qu’elles comptent parmi les plus précieux alliés des forestiers, en chassant chacune plusieurs centaines d’insectes par nuit, eux-même parfois destructeurs de nos forêts.

La grande majorité des espèces européennes sont susceptibles d’utiliser les cavités des arbres pour s’y abriter. Certaines d’ailleurs sont considérées comme arboricoles, la barbastrelle en tête. Une colonie n’est pas attachée à un arbre en particulier, et en change même fréquemment, pour se débarrasser des parasites, favorisés par la promiscuité. Par contre elles auront une préférence spécifique d’espèces pour certaines cavités. Parmi celles-ci, deux restent particulièrement attractives : les fissures étroites causées par les intempéries (tempête ou gel) et dont la cicatrisation offre un gîte dans sa partie supérieure, et les anciennes loges de pics.

Le plus souvent, les arbres choisis sont vivants et feuillus, car ils s’avèrent mieux isolés et ne sécrètent pas de résine.
Les arbres à cavités favorables pour les chiroptères n’ayant le plus souvent qu’une faible valeur marchande, ils est conseillé de ne les abattre qu’en cas de nécessité absolue, pour raison de sécurité principalement. Cependant, pour préserver une cavité tout en réduisant fortement le risque de chute d’un arbre-gîte, il est toujours possible de l’étêter et de l’élaguer.

Pour la protection des chauves-souris, les scientifiques considèrent qu’il faut surtout conserver les arbres-gîtes dans les parcelles forestières (au nombre minimum de 8 à 10 arbres par hectares), mais aussi dans les alignements (allées, haies, talus boisés, berges de rivières), qui constituent de véritables «couloirs de continuité» entre les parcelles.
Ces quelques conseils pouvant paraître anodins, contribuent pour beaucoup à la préservation du patrimoine biologique forestier, car les chauves-souris constituent, ne l’oublions pas, un excellent indicateur biologique du milieu où elles vivent.

  • Les gîtes d’hivernage
Lorsque la température extérieure descend au dessous de 10°C, les chauves-souris cessent progressivement leurs activités extérieures et gagnent petit à petit leurs gîtes hivernaux: plafonds, parois et fissures de grottes, trous d’arbres, caves…
Les rhinolophes s’enveloppent de leurs ailes et pendent librement au plafond des grottes; les pipistrelles se glissent dans les fissures pour être en contact étroit avec la pierre qui les enveloppe; les oreillards s’accrochent aux parois des grottes et les noctules se regroupent en essaim compact dans les trous d’arbres.

Ces milieux doivent être frais et humides pour éviter le dessèchement des membranes alaires.

La température ambiante constante (située entre 5 et 11°C), l’humidité de l’air très élevée comprise entre 80 et 100%, l’absence de lumière et de dérangement et surtout la tranquillité absolue forment les caractéristiques écologiques de ces gîtes d’hibernation.

  • L’entrée en hibernation
Les chauves-souris ont la particularité d’être hétérothermes, alors que la majorité des oiseaux et des mammifères sont homéothermes. Cette hétérothermie leur permet à la fois de maintenir constante leur température corporelle quand la température ambiante se refroidit, mais aussi d’abandonner provisoirement l’état homéotherme, pour économiser leur énergie.
Le métabolisme des chauves-souris en hibernation descend ainsi à un niveau minimal. Les rythmes cardiaque et respiratoire ralentissent: Par exemple, le nombre de battements cardiaques par minute passe de 400 à l’état de veille, à15 ou 20; la respiration devient irrégulière, avec des pauses respiratoires allant jusqu’à 90 minutes. La température interne s’abaisse considérablement, jusqu’à se maintenir en général à 1 ou 2°C au-dessus de la température ambiante. Le ralentissement de toutes les fonctions vitales économise une grande quantité d’énergie. Leschauves-souris peuvent également réduire les pertes énergétiques en se serrant les unes contre les autres, par une sorte de thermorégulation sociale.


  • Le réveil et ses répercussions métaboliques
Quand une chauve-souris en hibernation se réveille spontanément ou est réveillée par certaines excitations, les
fonctions vitales s’accélèrent aussitôt en quelques secondes, les graisses sont alors brûlées intensément pour réchauffer le corps. Un peu plus tard les muscles se mettent à trembler (frissons) pour suppléer à la production de chaleur. Le métabolisme augmente considérablement et la température corporelle monte rapidement. A peu près la moitié de la chaleur nécessaire au réveil est apportée par le tissu graisseux brun.
Les chauves-souris ont besoin de 60 à 90 minutes pour sortir complètement de leur léthargie.
Elles consomment environ deux tiers de l’énergie emmagasinée dans la graisse brune pour se réveiller plusieurs fois pendant l’hiver, spontanément sans raison apparente : pendant ces courtes phases d’activités, les chiroptères volent dans leur gîte, urinent, défèquent, ou boivent et mangent un peu. Parfois un abaissement de la température du gîte au-dessous du seuil idéal suffit également à les réveiller, pour aller chercher alors un emplacement plus favorable.
Mais en dépit de l’engourdissement hivernal, les chauves-souris hibernantes sont très sensibles aux perturbations
minimes, à la moindre excitation : des contacts légers, un éclairage prolongé avec une lampe de poche, plusieurs photos prises au flash…suffisent à mettre le mécanisme du réveil en marche, ce qui représente toujours pour l’animal une perte considérable d’énergie, au risque, si cela se répète, de consumer prématurément ses réserves
de graisses, et de perdre alors la possibilité de se réveiller au moment voulu au printemps ou de ne plus avoir assez de force pour partir chasser et se nourrir.


  • La phase d’hibernation constitue donc une période de grande vulnérabilité des chiroptères, d’où les consignes strictes de respecter leur gîtes d’hibernation, dans le cadre de la loi portant sur la protection des chauves-souris.


  • Conclusion

La connaissance du mode de vie et de la biologie des chiroptères est une étape préalable indispensable pour apprécier leur contribution écologique importante notamment pour la reproduction des espèces végétales, la reforestation et la lutte contre les insectes.
Elle permet également de mesurer leur vulnérabilité, et de comprendre ainsi les menaces que leur principal prédateur, c’est à dire l’homme, fait peser sur elles. Mais malgré leur nouveau statut d’espèces protégées, elles ont encore beaucoup de chemin à parcourir, avant d’être réhabilitées dans l’esprit populaire, et être ainsi préservées et respectées par chacun.
La découverte de leur rôle réservoir potentiel pour certaines zoonoses virales dont l’évolution épidémiologique reste encore mal cernée et imprévisible, nécessite certes une vigilance particulière d’ordre de santé publique, mais n’est pas sans inquiéter certains naturalistes et chiroptérologues, qui craignent des réactions négatives de la part du grand public et des autorités administratives pouvant nuire à la protection de ces animaux.
Mais la nature reste malgré tout bien faite, les chauves-souris ayant fait parler d’elles, surtout depuis que l’on s’intéresse à elles… Elles véhiculent ces agents infectieux peut-être depuis plus longtemps que l’on ne le croit, avec une transmissibilité certainement faible pour les mammifères terrestres. Leur émergence en santé humaine reste exceptionnelle. Elle est avant tout favorisée par des circonstances rapprochant l’homme des chiroptères et inversement.
L’attitude prophylactique raisonnable réside donc dans la mise en oeuvre d’une prévention primaire efficace par une éducation du grand public visant à limiter les contacts avec ces animaux ainsi que dans la préservation de l’habitat sauvage des chiroptères, les maintenant ainsi à distance de l’homme, le tout allant dans le sens de mesures de sauvegarde de ces mammifères aujourd’hui menacés.
La nature nous rappelle donc que l’homme et les espèces sauvages continueront à faire bon ménage, à condition que ce premier ne modifie pas trop l’environnement écologique sauvage de ces dernières, un périmètre de sécurité étant nécessaire pour l’un comme pour les autres.



  • Biographie
1- Arthur L. et Lemaire M., 1999, Les chauves-souris, maîtresse de la nuit, Delachaux et Niestlé.
2- Salvayre H., 1980, Les chauves-souris, Balland.
3- Maywald A. et Pott B., 1989, Les chauves-souris, les connaître , les protéger, Ulisse Editions.
4- Noblet JF, 1985, Les chauves-souris de France, étude et protection,Fédération Rhône- Alpes de protection de la nature.
5- Noblet JF, 1987, Les chauves-souris, Série « Comment vivent-ils », Vol.18, Atlas Visuels Payot Lausanne.
6- Schober W et Grimmberger E, 1991, Guide des chauves-souris d’Europe,Delachaux et Niestlé 7- SFEPM-Groupe mammologique Normand, Résumé des communications du IXème colloque national de Mammalogie, Oct 1985 : Les Chiroptères .




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.7 Milliards de perpendiculaires et 264 espèces de singes.
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
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